La plus jeune de ces victimes avait 13 ans et la plus âgée 60, selon le quotidien qui précise que les violences étaient localisées à des quartiers au sud et à l'ouest de la troisième métropole des Etats-Unis.
Ce mauvais bilan intervient alors que le président Donald Trump a annoncé vendredi qu'il enverrait des renforts fédéraux pour endiguer la criminalité qui gangrène Chicago, où la police locale a été critiquée pour ses abus dans un rapport officiel publié en janvier.
Ayant débuté vendredi soir, le week-end du jour de l'Indépendance (4 juillet) a duré jusqu'au petit matin mercredi, soit quatre jours pleins. Il est demeuré relativement calme jusqu'à mardi après-midi, puis les violences se sont emballées : 41 personnes ont été touchées par des tirs en l'espace de 12 heures.
La criminalité à Chicago fait couler beaucoup d'encre car la ville de l'ex-président démocrate Barack Obama est très en vue. Toutefois, rapportées à la population, les violences armées y sont moindres que dans d'autres villes du pays comme St Louis ou Baltimore.
Avec AFP